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Progresser en orthographe

S’entraîner avec des dictées

Les bienfaits de la dictée pour améliorer son orthographe

Il est de fait que l’orthographe ne s’acquiert qu’avec une bonne réflexion et de nombreux exercices. La dictée fait partie de ces exercices, à condition qu’elle soit bien menée… La dictée est un exercice qui sollicite la mémoire cognitive (mémorisation des processus de réflexion), la mémoire visuelle et la mémoire auditive (à condition que tous les mots, soient épelés).

Un exercice de dictée (préparée ou analysée a posteriori) pratiqué de façon soutenue, méthodique et exigeante aura un impact fort dans les quelques semaines suivant son commencement.

Voici quelques conseils pour optimiser l’impact de l’exercice de dictée sur les résultats généraux en orthographe.

Cinq conseils pour que l’entraînement soit de qualité

1. Préparez chaque dictée avant la passation.

Photocopiez ou imprimez votre dictée en grand sur une seule page, en police 24 au minimum, placez-la devant vous.
Lisez-la à voix haute, éliminez avec un dictionnaire les doutes sémantiques, si vous en avez.
Épelez chaque mot par groupes syllabiques. Exemple : “chemin : che, c-h-e, min, m-i-n”.
Identifiez les verbes, leur temps, les sujets et les accords pluriels.
Relisez vos tables de conjugaison associées.

2. Recopiez la dictée en entier, en essayant de mémoriser plusieurs mots à la suite.

3. Demandez à un proche de vous dicter le texte étudié.

Si vous êtes seul(e), enregistrez la dictée avec l’enregistreur de votre ordinateur ou par un autre moyen.

Écrivez votre texte “sous la dictée” rapidement, puis réécoutez la dictée une dernière fois.

4. Faites un peu de grammaire !

– Identifiez les verbes avec leur(s) sujet(s).
– Identifiez les accords pluriels.
– Identifiez les noms communs et les noms propres, les déterminants, les pronoms personnels, les adjectifs, les adverbes…
– Si tout cela est flou pour vous, fouillez sur Internet et imprimez quelques leçons de grammaire du CE1 au CM2.

5. Enfin, relisez chaque mot l’un après l’autre, très lentement tout en vous posant les questions suivantes :

– Est-ce que j’ai bien repéré les sujets des verbes et accordé les verbes en conséquence ?
– Est-ce que j’ai bien repéré les adjectifs et les noms auxquels ils se rapportent ? Sont-ils correctement accordés ?

Comment tirer profit des dictées passées ?

Nous le répétons sans cesse, si vous avez la volonté de progresser vraiment en orthographe, alors il faut vous comporter comme un sportif : éliminer les mauvaises habitudes, muscler ses connaissances en grammaire et répéter le même geste jusqu’à l’exécuter parfaitement.

Pour tirer le meilleur profit de ces dictées, essayez de suivre ces conseils de professionnels :

  • Retravaillez vos erreurs, relisez les règles de grammaire et les tableaux de conjugaison.
  • Affichez vos dictées passées au-dessus de votre bureau.
  • Si vous avez fait plus de trois erreurs, refaites la dictée 24 heures après.
  • Et la plus importante : faites une dictée par jour !

  

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Dictées du certificat d’études primaires

Voici trente-trois dictées du certificat d’études primaires, classées par département.

Nous reproduisons ici les dictées de la session de l’année 1987.

Ce sont des dictées qui peuvent concerner des enfants à partir de 10 ans ou des adultes qui souhaitent évaluer leur niveau.

Si vous avez besoin de conseils sur les conditions dans lesquelles vous pouvez vous exercer grâce à ces dictées, vous les trouverez dans cet article.

 

AIN

 

ARDECHE

 

AVEYRON

 

CALVADOS

 

CHARENTE MARTIME

 

CÔTE-D'OR

 

CÔTES-DU-NORD

 

DEUX-SEVRES

 

GARD

 

HAUT-RHIN

 

HAUTE-GARONNE

 

HAUTE-SAVOIE

 

HAUTE-VIENNE

 

HAUTES-ALPES

 

INDRE

 

LOIRE

 

LOT

 

MAINE-ET-LOIRE

 

MANCHE

 

MAYENNE

 

MEURTHE-ET-MOSELLE

 

NORD

 

PAS-DE-CALAIS

 

PUY DE DÔME

 

PYRENEES ATLANTIQUES

 

SAÔNE-ET-LOIRE

 

SARTHE

 

SEINE-MARITIME

 

SOMME

 

TERRITOIRE DE BELFORT

 

 

 

Toutes ces dictées sont extraites des Annales corrigées du CEP – Livre du Maître – Vuibert, 1987.

Nos références pour donner des leçons d’orthographe

Garantir la qualité des corrections apportées

Grand Larousse du XIXe siècle

Des ouvrages de référence

Certaines personnes croient que l’orthographe est soit magique, soit infuse… Certains pensent que les “bons en orthographe” n’ont pas besoin de se relire et que leurs bonnes notes en dictée sont dues à une bonne étoile ou à une fée de la grammaire qui se serait penchée tout sourire sur leur crâne vierge de bébé “comme les autres”.

En réalité, il faut bien avouer que, si des inégalités existent (capacité et sorte de mémoire), même les “bons en orthographe” se relisent et utilisent des sources sûres quand ils ont un doute, ce qui arrive fort souvent.

Quand on veut faire de la relecture, le minimum est de pouvoir offrir au client la garantie de la véracité des corrections apportées : il ne suffit pas d’asséner des règles d’orthographe, encore faut-il les justifier. Et pour ce faire, nous nous servons d’ouvrages de référence (et pas d’Internet).

D’où tirons-nous les leçons d’orthographe et d’usage que nous osons donner ?

Je vous présente les sources et références de Qualitexte, celles qui font de nous des killeuses bêtes en repérage de faute :

1. Le meilleur dictionnaire de français : le PETIT ROBERT → orthographe, étymologie, usage.

2. Un dictionnaire de difficultés : le DICTIONNAIRE DES DIFFICULTÉS DU FRANÇAIS (Hanse et Blampain) → usage correct et incorrect, belgicismes et québécismes.

3. Un répertoire de conjugaison : le fameux NOUVEAU BESCHERELLE → possibles et impossibles temps.

4. Un lexique typographique : l’intéressant LEXIQUE DES RÈGLES TYPOGRAPHIQUES EN USAGE À L’IMPRIMERIE NATIONALE  → règles et usages typographiques.

Un label de qualité en orthographe

Il faudrait un label de qualité ou de conformité “conforme à…” qui garantirait à nos clients la qualité et la conformité de nos conseils et corrections avec les règles et usages en vigueur. Cela n’existe pas encore.

 

Bien utiliser la préposition SUR

“Dans quel marasme les ai-je plongés ? Arrêter de dire “sur” leur paraît à tous insurmontable !

"Dans quel marasme je les ai plongés ! Arrêter de dire 'sur' leur paraît à tous insurmontable ! Sur la France, sur Paris, sur la Loire, sur la rue, sur l'année 2015, sur la tête de ma mère, il faut que ça s'arrête !"

 

 

Sur la France, sur Paris, sur la Loire, sur la rue, sur l’année 2015, sur la tête de ma mère, il faut que ça s’arrête !”

J’arrête de dire “sur” à la place de “en”, “à”, “dans”, “par”, “contre”, “après”…

Voici une liste de quelques emplois INCORRECTS à identifier et à bannir de sa syntaxe :

– deux fois *sur la semaine (PAR semaine) ;
– être *sur la porte (à la porte) ;
– jouer *sur la rue (DANS la rue) ;
– brouter *sur une prairie (DANS une prairie) ;
– *sur l’année dernière (AU COURS DE l’année dernière);
– il fait 20° *sur Paris (à Paris) ;
– travailler *sur une ferme (DANS une ferme) ;
– être fâché *sur qqn (CONTRE qqn) ;
– crier *sur qqn (APRES ou CONTRE qqn) ;
– *sur le tram (DANS le tram)…

Comme d’habitude, nous avons fait précéder d’un astérisque (*) les formulations incorrectes.

quand / quant

Quand Eric court, il porte un short. Quant à moi, je préfère le pull torsadé-col roulé quand je caresse des arbres.

Quand Eric court, il porte un short. Quant à moi, je préfère le pull torsadé-col roulé quand je caresse des arbres.

“Quand Eric court, il porte un short. Quant à moi, je préfère le pull torsadé-col roulé quand je caresse des arbres.”

J’arrête de confondre “quand” et “quant”. Et je ne reste pas sur mon quant-à-soi.

Règle :

– “Quand” est synonyme de “lorsque” et marque le temps.
– “Quant” signifie “pour ce qui est de” : “quant à”, “quant aux”.
Rester sur son “quant-à-soi” est une expression qui signifie, quant à elle, “garder une attitude réservée, distante”.

Ce n’est pas parce qu’on entend une liaison en [t] dans “quand il…” qu’on voit la lettre “t”. Voilà encore un cas où tout est une question de sens.

je me suis permis/je me suis rendu compte

je me suis permis je me suis rendu compte

En 2015, j’arrête d’accorder les participes passés avec les compléments d’objet indirects.

“La première fois que j’ai vu Tzumei, je me suis permis de lui demander son âge. C’était osé. Mais j’étais jeune, et je ne m’en suis pas rendu compte sur le moment.”

J’arrête d’accorder les participes passés avec les compléments d’objet indirects.

En effet, aussi vrai qu’une femme ne dira pas “*je lui ai apprise des choses”, elle ne dira pas “*je me suis permise de” et n’écrira pas non plus “*je me suis rendue compte”.

Dans notre phrase d’exemple, on ne sait donc pas qui parle, de l’homme ou de la femme.

La raison en est qu’on “permet à” et qu’on “rend compte à”. La présence de cette préposition “à” ne nous permet pas d’accorder le participe passé avec le complément, car il est INDIRECT.

Alors, les filles, vous vous êtes permis de faire la faute et vous ne vous en êtes pas rendu compte ? Prenez de bonnes résolutions !

à l’attention / à l’intention

drôle de dames

à l’attention / à l’intention

“Message à l’attention des collectionneurs :
Tous nos cols napolitains sont des pièces uniques, dessinées et assemblées à l’intention des drôles de dames.


J’arrête de confondre “à l’attention de” et “à l’intention de”.

En effet, quand j’écris une lettre ou un discours, je l’adresse “à l’attention” de celui qui le reçoit.

Je peux écrire sur l’enveloppe “A l’attention de Monsieur Z.”.

Mais quelle est la différence avec “à l’intention” ?

L’expression “à l’intention” s’utilise dans des cas bien précis : elle a un sens similaire à “en l’honneur de”.

Par exemple, on dira : un discours à l’intention des familles de soldats ou à l’intention des chefs d’État présents (c’est-à-dire dans le dessein d’être entendus !).

Je dirai / je dirais

"Tu vois, petit, si j'étais sûre de mon coup, je te dirais de mettre un -s au conditionnel..." En effet, si vous n'êtes pas sûrs de votre coup, mettez donc un -s à votre verbe : je dirais, je ferais, je serais... C'est aussi le cas dans les formules de politesse : je voudrais, je souhaiterais, je prendrais... Sinon, que se passe-t-il ? Votre verbe est au futur et vous tombez dans le domaine de la certitude. Le sens change donc complètement : - Je trouverais du boulot. (=dans mes rêves...) - Je trouverai du boulot. (=à coup sûr !)

“Tu vois, petit, si j’étais sûre de mon coup, je te dirais de mettre un -s au conditionnel…”

“Tu vois, petit, si j’étais sûre de mon coup, je te dirais de mettre un -s au conditionnel…”


En effet, si vous n’êtes pas sûrs de votre coup, mettez donc un -s à votre verbe : je dirais, je ferais, je serais…

C’est aussi le cas dans les formules de politesse : je voudrais, je souhaiterais, je prendrais…

Sinon, que se passe-t-il ? Votre verbe est au futur et vous tombez dans le domaine de la certitude. Le sens change donc complètement :
– Je trouverais du boulot. (=dans mes rêves…)
– Je trouverai du boulot. (=à coup sûr !)

Les fautes de frappe

Personne n’est à l’abri d’une faute de frappe !

Une espacea invisible sur son éditeur de texte (*l’ oeil), un “s” qui vient se coller au mot suivant (des *gro syeux), une double lettre qui perd l’un de ses membres (une *feme), une lettre qui disparaît (un *hampignon), une autre qui revient de loin (*travzil)…
Les coquilles sont des erreurs que la raison ne connaît pas… et que le lecteur remarque.

Elles sont dues à la fatigue (cérébrale et oculaire) et apparaissent le plus souvent en fin de journée. Il faut en avoir conscience afin d’anticiper. Il serait regrettable de publier trop vite un article fleuri de coquilles, écrit en état de fatigue mentale et visuelle. Patience, donc.

Fractionnez votre travail de rédaction !

D’une part, c’est capital pour “re-voir” le fond de votre texte, d’autre part vos yeux se seront reposés et scruteront votre texte comme s’il s’agissait de la première fois. Les imperfections vous sauteront aux yeux et les coquilles brilleront d’un éclat tel que vous ne pourrez les manquer.

Il faut donc patienter et recharger ses batteries. Levez-vous et quittez pour un temps votre espace de travail et son écran lumineux… Changez-vous les idées en discutant, mangeant ou pratiquant une activité de loisir. A votre retour, vous aurez un regard neuf et critique sur votre travail.

Quand vous aurez assez distrait votre regard et votre esprit, vous pourrez passer à la deuxième phase de la rédaction, qui est celle de la relecture. Supprimez les coquilles ; augmentez ou réduisez votre texte ; jouez votre partition de relecture comme vous l’entendez : sur le mode “réécriture”, “révision”, “enrichissement” ou “réduction” !

Le conseil du chef pour éviter les fautes de frappe

Si vous avez écrit un article fleuve, vos yeux se fatigueront à nouveau et votre sens critique s’émoussera. Il vaut mieux fractionner à nouveau et prévoir plusieurs relectures de chaque partie.

a : une espace, nom féminin. Sur l’écran, l’espace désigne l’écartement entre deux signes.

Peut-on progresser en orthographe ?

Alpiniste

Alpiniste

Même si le cerveau est plus malléable à 12 ans qu’à 40, il est possible d’améliorer son orthographe à tout âge. Il est certain qu’une activité professionnelle accaparante ainsi qu’une famille nombreuse constituent des freins à toute formation. Mais si vous êtes motivé et suivez une méthode, nul doute que vous saurez vous dégager du temps pour apprendre.

Quels sont les inconvénients dus à une mauvaise maîtrise de l’orthographe ?

Réfléchissez-y bien et pensez à tout ce que vous avez pris l’habitude de ne plus faire à cause de votre orthographe hésitante. Répondez sincèrement à ces quelques questions.